L’évêque d’Orléans soutient le pape dans la polémique sur les préservatifs. Le prélat souhaite que l’on inscrive sur leur emballage, la mention : "Fiabilité incomplète". Le directeur de l’Agence Nationale de recherche sur le Sida dénonce cette contre-vérité…
Mais même si le préservatif est sensé avoir 99% de fiabilité, ça laisse une probabilité non nulle d'être infecté...
Merci Monseigneur !!!
Livre de la Sagesse 2,1.12-22.
Deo gratias ! mon cousin. Le monde entier est devenu catholique, le moindre pisse-copie vous entretient savamment du péché et de la miséricorde et chaque jour qui passe nous révèle de nouveaux théologiens. Cela revient comme la liturgie des heures, il n’est pas un moment du matin jusqu’au soir où vous n’entendrez parler du pape Grégoire XVIII.Vous pensiez sans doute que nos hommes politiques avaient trop à faire avec les foules qui défilent dans les rues, les enfants qui sèment la terreur dans les écoles de nos faubourgs,les gendarmes sur lesquels on tire sans vergogne, la disette qui fait chaque jour de nouveaux pauvres…
Non ! il serait concupiscent que de s’intéresser aux choses de ce bas monde, nos ministres et nos députés ont une âme eux aussi ! Leur pensée s’élève souvent jusque dans des hauteurs angéliques et la grâce efficace n’a pas de secret pour eux.Voyez par exemple Robert d’Arbrissel, notre sévère maire de Bordeaux.
Voilà des années qu’il trébuche avec satisfaction à chacun de ses pas et qu’il s’égare méthodiquement, mais, tel le veilleur dans la nuit, il ne renonce pas et continue son chemin. Cet ancien premier ministre a quitté l’Hôtel de Matignon sous les huées et ne peut s’empêcher dix ans après d’y songer encore. Plus diplômé que saint Thomas d’Aquin, il est depuis ses déboires d’une remarquable prudence.
Rien ne lui plaît dans ce que fait Martial Kropoly mais il ne vous le dira qu’à demi-mot, entre les lignes, dans un sourire éloquent mais discret. S’il s’agit, en revanche de la Morale et de la Foi, de Grégoire XVIII et du gouvernement de l’Église, son sang ne fait qu’un tour et le haut fonctionnaire prend des accents prophétiques.« Ce pape n’y entend rien, a-t-il lancé, il faudrait songer à le remplacer. » «On ne badine pas avec l’amour », a-t-il poursuivi avant de définir un nouveau dogme en démontrant le génie propre de cet objet que l’on appelle condom et qui fut, dit-on, imaginé par des paysans du Gers avant de nous revenir par l’Angleterre. Tertullien et saint Augustin eux-mêmes n’y avaient pas pensé : entre l’Éros et l’Agape, le maire de Bordeaux a choisi son camp et c’est celui de la gomme arabique.
Marion Haudry (qui, pour son élection, a appliqué à la lettre l’Évangile puisque sa main droite ne savait pas ce que faisait sa main gauche) s’est emportée, elle aussi, contre le souverain pontife. Elle considère peut-être que l’Église n’est pas aussi bien dirigée que le parti jacobin… Si Grégoire XVIII a des oreilles pour entendre, il ferait donc bien de prendre exemple sur le maire de Lille. Jérôme-Nicolas Séchard, sur l’étrange lucarne du Gaulois, a fait part de son désarroi. Le chef des unionistes que les naïfs pensaient féru d’ésotérisme y a montré un édifiant souci des âmes et de l’Église.
«Le pape, regrette-t-il, sème la confusion. » Est-ce sur le mérite et la grâce ? L’Enfer et le Purgatoire ? Non, mon cousin, il s’agissait encore de ces secrets d’alcôve et des nouvelles règles qui les régentent. «J’admirais Grégoire XVII, le précédent pape, mais celui-ci me choque profondément », s’est confessé le ministre de la Famille. Des profondeurs jusqu’aux colonnes du Petit Parisien, elle a crié son désespoir. Derrière l’ambition dévorante de cette infatigable danseuse, se cachaient, bien dissimulés, les tourments d’une mystique. Vous l’aurez compris, tout le monde a un avis et le moindre conseiller de canton (que l’on n’a pas vu depuis vingt ans dans une église) prend le temps de donner son avis sur le pape et le gouvernement de Rome.
Je dois vous l’avouer, mon cousin, si Paris ne bruisse que de fausses rumeurs,de mensonges souriants et de calomnies déguisées, cela faisait longtemps que je n’avais pas entendu autant de bêtises et de méchancetés sur le même homme.
Il faut, il me semble, revenir à son prédécesseur qui, sur le même sujet, ne recevait qu’insultes et quolibets. Comme s’il existait en France une loi contre le blasphème qui condamne au mépris universel celui qui refuserait de se convertir à la religion des temps nouveaux. La vérité est que dans cette affaire, nos ministres et nos députés ne sont que des otages. Ils répètent, inquiets de leur réputation, ce qu’un cercle de gazetiers, de saltimbanques et de publicistes reproche à l’Église catholique.
À entendre ces prédicateurs qui règnent sur nos étranges lucarnes, les vices d’autrefois sont devenus des vertus obligatoires. Celui qui ne les reconnaît pas comme telles prend le risque de subir le tribunal des gazettes et les lazzis des chroniqueurs. On le ridiculisera sur les ondes lointaines, tous les jours que Dieu fait, jusqu’à ce qu’il expie sa faute.
Croyez-moi, mon cousin, ces politiques font une lourde erreur en hurlant avec les loups. Ces bêtes ne sont jamais rassasiées. Et si l’un d’entre eux avait un jour à prendre une décision exigeante, il devra à son tour affronter la meute déchaînée.

Alors voici une fresque du Bienheureux Fra Angelico, située dans le dortoir du couvent dominicain San Marco à Florence, et que nous avons pu admirer, au milieu d'autres chefs-d'œuvre, lors de notre voyage en Italie l'an dernier.
Et puis c'est tellement beau que je vous offre une seconde fresque pour le même prix... Toujours au même endroit.

Ceci dit, il semble que le Saint-Père soit infiniment plus patient et miséricordieux que moi, puisqu'il est venu remercier les journalistes qui ont couvert son voyage apostolique en Afrique lors de son retour à Rome.
Prenant exemple sur sa sagesse et sa bonté, je vais donc arrêter avec ces histoires de sida et d'excommunications, puisque les media ne se mettront sans doute pas à devenir honnêtes du jour au lendemain. Donc les seules choses qui restent à faire sont de prier pour que Dieu change leur mauvaise foi en Foi, et de leur montrer, lors du Festival de Pâques, qu'on peut être jeune, catho, joyeux, intelligent, beau, modeste, et avoir en plus d'excellents goûts musicaux...


Bilan d'un week-end d'anniversaire : les Parents, Mahault, Enguérand et Anne-Laure sont passés nous voir à Dordives, et outre une jolie liqueur que nous goûterons quand Nectaire sera là, et une superbe sacoche offerte par ma Cécile, il y a ceci : Carcassonne !
Depuis nous avons fait au moins 15 parties dans le week-end...
Je crois qu'on est accro !
Lætare Jérusalem, et conventum facite, omnes qui diligitis eam ;
gaudete cum lætitia, qui in tristitia fuistis, ut exsultetis, et
satiemini ab uberibus consolationis vestræ.
Réjouissons-nous pour cette année qui s'ouvre, pleine de promesses et d'espérance !
Et merci à tous pour vos mails, messages et autres témoignages d'amitié...
De mieux en mieux dans la manipulation des sondages par les media ! Les chiffres de ce sondage disent exactement le contraire du titre de l'article !!!
Viva il Papa !
Que ferait-on sans les journalistes ? Voilà qu'ils nous livrent un sondage fort instructif, dans Le Parisien, repris sans esprit critique par toute la presse...
Un peu de méthodologie maintenant :
Le sondage a été réalisé sur un échantillon représentatif (en théorie) de 1012 personnes. nous donne une marge d'erreur d'un peu plus de 3% (grâce à la loi de GauB, comme mes cours de term et de prépa sont loins...). Ca veut dire qu'il y a 95% des chances pour qu'il y ait entre 54 et 60% de personnes mécontentes du Saint-Père.
Or il y avait en France en 2006 (derniers chiffres disponibles) 65% de catholiques. Ce qui fait un échantillon de 658 cathos. C'est déjà un peu moins représentatif, puisque ça nous donne une marge d'erreur de plus de 4%. Ca veut dire qu'il y a 95% des chances pour qu'il y ait entre 51 et 59% de cathos mécontentes du Saint-Père.
A ce niveau là, on peut se dire que la propagande contre le Pape est assez inefficace finalement, puisqu'elle n'a convaincu au mieux qu'un peu plus d'un Français et d'un catho sur deux.
Mais là où on entre dans le grand n'importe quoi, c'est pour les pratiquants. Il y a 4,5% de cathos pratiquants dans la population française. Sur notre échantillon initial, ça donne un échantillon de cathos pratiquants de 46 personnes. Et à partir de là, on en déduit que seulement 52% des pratiquants aiment le Pape. Autant vous dire qu'il est impossible de prétendre donner un sens à un sondage réalisé sur un échantillon aussi ridiculement bas...
Vous pouvez donc interroger vous-même 50 cathos à la sortie de la Messe ce dimanche, et vous aurez droit de faire la une des quotidiens nationaux avec le titre :
Ca faisait bien 2 ou 3 heures que Le Monde n'avait rien publié contre le Pape ! Heureusement, le mal est réparé avec ceci : les excellents journalistes du quotidien vespéral (c'est amusant de se dire que ce torch... pardon, ce journal sort à l'heure des Vêpres...) viennent de découvrir que le Saint-Père était contre l'avortement, même thérapeutique ! Quel scoop !
Et ça : ils tentent une réflexion philosophique ! Ils devraient savoir que la compassion, comme la charité, ne sont pas des notions péjoratives : il n'y a rien de plus beau que la com-passion, étymologiquement "souffrir avec celui qui souffre". C'est mieux que l'humanisme quand même, c'est autrement plus noble ! Quant à la "droite catho", je me demande bien si elle l'a déjà rencontrée...
Mais jusqu'où s'arrêteront-ils ?
Allez, un peu de musique pour fêter cet exploit du Monde...
Une grande majorité de journalistes ont décidé, semble-t-il, d'attaquer l'Eglise et de faire feu de tout bois, quitte à se montrer d'une mauvaise foi exemplaire (et je m'y connais en mauvaise foi...) et à pratiquer une désinformation systématique.
Et bien en dépit de ce genre d'articles (titre de cet article sur la page d'accueil de Libé : "Faut-il changer de Pape ?" Et Le Monde : "Il faut excommunier Jésus" Ils sont vraiment affligeants ! Mais c'en est presque drôle, tant ils ne réalisent pas ce qu'ils disent...), je lance une grande prière pour que l'Esprit envoie aux journalistes ses Dons en plénitude (et s'Il pouvait même leur envoyer un peu de rab, ça leur ferait pas de mal), en particulier les Dons d'Intelligence, de Conseil, de Sagesse et de Force...
Ca y est, nous sommes abonnés à...

Et d'ailleurs, pour ne pas faire mentir sa réputation, il commence déjà à trainer partout dans la maison...
Heureux êtes-vous quand on vous insultera, qu'on vous persécutera, et qu'on dira faussement contre vous toute sorte d'infamie à cause de moi. Soyez dans la joie et l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux : c'est bien ainsi qu'on a persécuté les prophètes, vos devanciers.
Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel vient à s'affadir, avec quoi le salera-t-on ?
Quel beau programme en cette fête de Saint Joseph, Patron de l'Eglise Universelle et de notre Saint Père...
Autre citation si vous voulez :Il est bon d'être seul parce que la solitude est difficile. Qu'une chose
soit difficile doit nous être une raison supplémentaire de l'entreprendre.
Mention spéciale à Alain Juppé, ainsi qu'à Bernard Kouchner qui m'a donné envie de demander la nationalité vaticane, ainsi bien sûr qu'à Marie-Georges Buffet et Daniel Cohn-Bendit (sans surprise)...
Par contre, Jean-Pierre Raffarin, fait preuve de bon sens, même si je ne suis pas d'accord avec l'ensemble de ses propos, mais au moins il se refuse à hurler avec les loups. De même, Christine Boutin, mais on n'en attendait pas moins de sa part.
Quand comprendront-ils tous que le Saint-Père est là pour dire la Vérité (ou ici en Italien, et là en Français) ???
Viva il Papa !!!
Edit : décidément, la liste s'allonge de jour en jour. Je rajoute donc, après avoir écouté RTL 10 minutes ce matin, Ségolène Royal et Alain Duhamel. Comme ça, presque tous les partis sont représentés...
Edit II : En voilà d'autres ! Je fais finir par trouver la personne pour qui voter aux prochaines élections si ça continue comme ça, simplement par élimination... Je ne voterai donc pas non plus pour Rama Yade, "ahurie", pour Jean-Patrick Gilles, chargé de la famille au PS, pour François Bayrou, soit-disant "catholique pratiquant", mais jamais en accord avec le Saint-Père, ni pour Jean-Luc Romero, qui croit que le préservatif est un vaccin... Vive la France...
Edit III : Je vais un peu laisser tombre la liste des personnes pour lesquelles je ne voterai pas, j'ai du mal à les recenser toutes tant elles sont nombreuses... Je vais donc faire le contraire, ça ira plus vite ! Voici donc de nouveaux députés qui ont évité de se fourvoyer avec la meute des hommes politiques, qui ont su faire preuve de bon sens et se démarquer de l'Opinion : Christian Vanneste et Jacques Remiller. Quant aux journalistes, rares sont ceux qui font entendre une voix discordante. J'espère malgré tout qu'il y en aura d'autres...
Le Pape Benoît XVI a affirmé qu'il ne se sentait "pas seul" comme l'a affirmé la presse italienne après sa décision controversée de lever les excommunications :
"A la vérité, ce mythe de la solitude me fait rire, tous les jours je rencontre beaucoup de monde (...) Je suis entouré d'amis. La solitude n'existe pas (...) Je ne me sens seul d'aucune façon".
J'aime assez l'idée d'un Pape qui rit !
Réjouissons-nous avec lui, ne tombons pas dans la morosité à cause de quelques journalistes qui cherchent à prouver que l'Eglise est triste... Ayons des têtes de Ressuscités ! Viva il Papa !
En attendant le retour d'Internet à la maison (ce soir en théorie, mais avec Orange, allez savoir...), un petit intermède (ou interlude, celui qui m'explique la différence gagne un voyage à Dordives) musical, avec Jérémie Guneau, futur invité du Festival de Pâques on espère...
"On se retrouve Là-Haut ?"
LETTRE DE SA SAINTETÉ BENOÎT XVI
AUX ÉVÊQUES DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE
au sujet de la levée de l’excommunicationdes quatre Évêques consacrés par Mgr Lefebvre
Chers Confrères dans le ministère épiscopal !
La levée de l’excommunication des quatre Évêques, consacrés en 1988 par Mgr Lefebvre sans mandat du Saint-Siège, a suscité, pour de multiples raisons, au sein et en dehors de l’Église catholique une discussion d’une véhémence telle qu’on n’en avait plus connue depuis très longtemps. Cet événement, survenu à l’improviste et difficile à situer positivement dans les questions et dans les tâches de l’Église d’aujourd’hui, a laissé perplexes de nombreux Évêques. Même si beaucoup d’Évêques et de fidèles étaient disposés, a priori, à considérer positivement la disposition du Pape à la réconciliation, néanmoins la question de l’opportunité d’un tel geste face aux vraies urgences d’une vie de foi à notre époque s’y opposait. Inversement, certains groupes accusaient ouvertement le Pape de vouloir revenir en arrière, au temps d’avant le Concile : d’où le déchaînement d’un flot de protestations, dont l’amertume révélait des blessures remontant au-delà de l’instant présent. C’est pourquoi je suis amené, chers Confrères, à vous fournir quelques éclaircissements, qui doivent aider à comprendre les intentions qui m’ont guidé moi-même ainsi que les organes compétents du Saint-Siège à faire ce pas. J’espère contribuer ainsi à la paix dans l’Église.
[...]
Certainement, depuis longtemps, et puis à nouveau en cette occasion concrète, nous avons entendu de la part de représentants de cette communauté beaucoup de choses discordantes – suffisance et présomption, fixation sur des unilatéralismes etc. Par amour de la vérité je dois ajouter que j’ai reçu aussi une série de témoignages émouvants de gratitude, dans lesquels était perceptible une ouverture des cœurs. Mais la grande Église ne devrait-elle pas se permettre d’être aussi généreuse, consciente de la grande envergure qu’elle possède ; consciente de la promesse qui lui a été faite ? Ne devrions-nous pas, comme de bons éducateurs, être aussi capables de ne pas prêter attention à différentes choses qui ne sont pas bonnes et nous préoccuper de sortir des étroitesses ? Et ne devrions-nous pas admettre que dans le milieu ecclésial aussi sont ressorties quelques discordances ? Parfois on a l’impression que notre société a besoin d’un groupe au moins, auquel ne réserver aucune tolérance ; contre lequel pouvoir tranquillement se lancer avec haine. Et si quelqu’un ose s’en rapprocher – dans le cas présent le Pape – il perd lui aussi le droit à la tolérance et peut lui aussi être traité avec haine sans crainte ni réserve.
Chers Confrères, durant les jours où il m’est venu à l’esprit d’écrire cette lettre, par hasard, au Séminaire romain, j’ai dû interpréter et commenter le passage de Ga 5, 13-15. J’ai noté avec surprise la rapidité avec laquelle ces phrases nous parlent du moment présent : “Que cette liberté ne soit pas un prétexte pour satisfaire votre égoïsme ; au contraire mettez-vous, par amour, au service les uns des autres. Car toute la Loi atteint sa perfection dans un seul commandement, et le voici : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Si vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde : vous allez vous détruire les uns les autres !” J’ai toujours été porté à considérer cette phrase comme une des exagérations rhétoriques qui parfois se trouvent chez saint Paul. Sous certains aspects, il peut en être ainsi. Mais malheureusement ce “mordre et dévorer” existe aussi aujourd’hui dans l’Église comme expression d’une liberté mal interprétée. Est-ce une surprise que nous aussi nous ne soyons pas meilleurs que les Galates ? Que tout au moins nous soyons menacés par les mêmes tentations ? Que nous devions toujours apprendre de nouveau le juste usage de la liberté ? Et que toujours de nouveau nous devions apprendre la priorité suprême : l’amour ? Le jour où j’en ai parlé au grand Séminaire, à Rome, on célébrait la fête de la Vierge de la Confiance. De fait : Marie nous enseigne la confiance. Elle nous conduit à son Fils, auquel nous pouvons tous nous fier. Il nous guidera – même en des temps agités. Je voudrais ainsi remercier de tout cœur tous ces nombreux Évêques, qui en cette période m’ont donné des signes émouvants de confiance et d’affection et surtout m’ont assuré de leur prière. Ce remerciement vaut aussi pour tous les fidèles qui ces jours-ci m’ont donné un témoignage de leur fidélité immuable envers le Successeur de saint Pierre. Que le Seigneur nous protège tous et nous conduise sur le chemin de la paix ! C’est un souhait qui jaillit spontanément du cœur en ce début du Carême, qui est un temps liturgique particulièrement favorable à la purification intérieure et qui nous invite tous à regarder avec une espérance renouvelée vers l’objectif lumineux de Pâques.
Avec une particulière Bénédiction Apostolique, je me redis
Vôtre dans le Seigneur
Benedictus PP. XVI
Du Vatican, le 10 mars 2009.



