Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc (Lc 1, 67-79)
Zacharie, son père, fut rempli de l'Esprit Saint et prononça ces paroles prophétiques :
« Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, parce qu'il a visité son peuple pour accomplir sa libération.
Dans la maison de David, son serviteur,il a fait se lever une force qui nous sauve.
C'est ce qu'il avait annoncé autrefois par la bouche de ses saints prophètes :
le salut qui nous délivre de nos adversaires,des mains de tous nos ennemis.
Il a montré sa miséricorde envers nos pères,il s'est rappelé son Alliance sainte :
il avait juré à notre père Abraham
qu'il nous arracherait aux mains de nos ennemis,
et nous donnerait de célébrer sans craintenotre culte devant lui,dans la piété et la justice,tout au long de nos jours.
Et toi, petit enfant,on t'appellera prophète du Très-Haut,car tu marcheras devant le Seigneurpour lui préparer le chemin,
pour révéler à son peuple qu'il est sauvé,que ses péchés sont pardonnés.
Telle est la tendresse du coeur de notre Dieu ; grâce à elle, du haut des cieux,un astre est venu nous visiter ;
il est apparu à ceux qui demeuraient dans les ténèbreset dans l'ombre de la mort,pour guider nos passur le chemin de la paix. »
Petit enseignement des Serviteurs de Jésus et de Marie, de l'Abbaye d'Ourscamp, sur l'Eglise...
Bonne lecture !
... Enguérand !
Déjà un quart de siècle...

Il étaient trois petits enfants
Qui s'en allaient glaner aux champs
Tant sont allés tant sont venus,
Que sur le soir se sont perdus
S'en sont allés chez le boucher
- Boucher voudrais-tu nous loger ?
Ils n'étaient pas sitôt rentrés
Que le boucher les a tués
Les a coupés en p'tits morceaux
Mis au saloir comme pourceaux.
Saint-Nicolas au bout d'sept ans
Vint à passer dedans ce champs
Alla frapper chez le boucher
- Boucher voudrais-tu me loger?
Entrez entrez Saint Nicolas
Y'a d'la place, il n'en manque pas
Il n'était pas sitôt rentré
Qu'il a demandé à souper.
- Voulez vous un morceau d'jambon?
- Je n'en veux point il n'est point bon
- Voulez vous un morceau de veau?
- Je n'en veux point il n'est point beau.
- Du p'tit salé, je veux avoir
Qu'il y a sept ans qu'est dans le saloir
Quand le boucher entendit c'la
Hors de la porte il s'enfuya.
- Boucher, boucher, ne t'enfuis pas
Repents-toi, Dieu te pardonn'ra
Saint-Nicolas alla s'asseoir
Dessus le bord du saloir
- Petits enfants qui dormez là
Je suis le grand Saint-Nicolas!
Et le saint étendit trois doigts
Les p'tits se l'vèrent tous les trois.
Le premier dit : " J'ai bien dormi!"
Le second dit : "Et moi aussi"
Et le troisième répondit :
" Je croyais être en Paradis!"
Calendrier de l'Avent de cette année : des ribambelles d'angelots portant des phylactères avec les antiennes des messes...
... et cachant des bonbons ! On voit bien ce qui intéresse le plus Cécilou...
Merci Maman, Maho et Lili ! (et Papa aussi, même s'il a fui dès qu'il a vu ressortir les Marie Claire Idées...)
Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils. Il est si fort et si pesant que je ne puis plus le maintenir. Depuis le temps que je souffre pour vous autres ! Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis hargée de la prier sans cesse. Pour vous autres, vous n’en faites pas cas ! Vous aurez beau prier, beau faire, jamais vous ne pourrez récompenser la peine que j’ai prise pour vous autres. Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième et on ne veut pas me l’accorder. C’est ça qui appesantit tant le bras de mon Fils. Je ne suis pas très "partisan" d'un Dieu qui punirait son peuple, un Dieu vengeur. Mais il faut admettre que ces propos ont un écho certain dans l'actualité...











