Clémence

Notre petite Clémence à 2 jours, à Fontainebleau

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A 5 jours, elle supporte déjà mieux la fatigue que moi...

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Avec sa jolie Maman, et son Arrière-arrière-grand-mère... 5 générations d'un seul coup d'oeil !

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Avec ses grands parents à Migné

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Avec ses grands parents à Migné

Et maintenant, quelques messages personnels

Par Goéland D. jeudi 21 août 2008 0 commentaires


Bonjour à celui qui est arrivé sur mon blog aujourd'hui, vers 16h45, en tapant "Arviset Noble" sur google...
Alors pour essayer d'écrire quand même un billet intéressant, voici les armoiries de la famille Arviset : d'azur au chevron d'or, accompagné en chef de deux larmes d'argent, et en pointe d'une étoile d'or.
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui !

De Dordives à Chartres

Par Goéland D. jeudi 14 août 2008 0 commentaires


Quel lien peut-on trouver entre Dordives et Chartres ? (à part nous bien sûr, en toute modestie !)

Et bien il se trouve que lorsque l'on se place à la croisée des transepts dans la Cathédrale (de Chartres, pas de Dordives !), on voit à peu près ceci :

(Pour information, on est face au Nord sur cette photo, donc le choeur est à droite et la nef à gauche)

Levez les yeux, et observez le vitrail situé en haut à droite. Avec une meilleure vue, ça donne ceci :

On y voit St Denis, évêque martyr de Paris, remettant l'Oriflamme à un chevalier, dont les armes sont "D'Azur à la Croix recerclée d'Argent, au Bâton de Gueule". La Basilique St Denis, nécropole royale, était en effet le lieu où était conservé cet étendard porté par les Rois de France depuis Philippe Ier.

Et bien ce chevalier ô combien majestueux est Henri Ier Clément, Seigneur du Mez, baron d'Argentan et de Parthenay.

C'est en fait l'un des premiers Maréchaux de France, le premier ayant été son frère Albéric Clément, Seigneur du Mez, nommé par Philippe II Auguste en 1190, et mort lors de la prise de St Jean d'Acre, durant la troisième croisade, le 3 juillet 1191.

Henri Ier (1170-1214) prendra la suite de son frère, et sera donc nommé à son tour Maréchal de France en 1191. Surnommé "le Petit Maréchal" en raison de sa taille, il participera à la victoire de Bouvines, avant d'aller combattre les Anglais dans le Poitou, où il mourut.

Le fils d'Henri Ier, Jean III Clément (1197-1262), sera le troisième Maréchal de la famille, à la mort de son père en 1214. Trop jeune, il n'exercera en fait cette fonction qu'à partir de 1225, sous le court règne de Louis VIII, puis sous celui de Louis IX. Il participa d'ailleurs à la 7ème croisade avec St Louis en 1249.

Enfin, Henri II Clément (-1265), fils de Jean III, fut le quatrième et dernier Maréchal de France de cette famille. Comme son père, il se croisa en 1249 aux côtés de Saint Louis.

Au final, quatre Seigneurs du Mez ont donc été nommés maréchaux de France en moins d'un siècle. Cela a permis de donner à leur terres du Mez le nom de Mez-le-Maréchal. Le château construit par Henri Ier est encore visible aujourd'hui, le long de l'ancienne voie romaine qui relie Orléans à Sens, sur le territoire de la commune de Dordives.

Les armes de Dordives conservent d'ailleurs une trace de celles de la famille Clément, mais une petite erreur (ou une modification volontaire d'ailleurs) est apparue, qui a changé l'Azur en Gueule...


Un pélerin parmi d'autres

Par Goéland D. mardi 12 août 2008 0 commentaires

Voici juste un petit lien vers le blog d'un pélerin peu connu, déniché grâce au blog du Père Louis de Villoutreys.

"A un jeune qui voudrait aujourd’hui s’engager dans l’action publique, c’est-à-dire servir la France, je lui dirais : fais toi piéton, marche dans le pays ainsi tu l’aimeras et tu pourras alors le servir."

Trois mois...

Par Goéland D. 0 commentaires


Déjà trois mois de mariage...

Le moins que l'on puisse dire, c'est que ça passe à une vitesse folle, et que l'on a pas beaucoup de temps depuis pour se poser et prendre du recul...

Heureusement, nous avons eu un week-end très sympa entre Meudon, Paris et Orléans, et nous n'avons que trois jours à attendre avant de prendre 10 jours de vacances à Oléron !

Par Goéland D. jeudi 7 août 2008 0 commentaires

Après mes parents, ce sont ceux de Cécile, accompagnés de Solène et Florence, qui sont venus nous voir le WE dernier.

Au programme : pluie, nuages, et heureusement quelques accalmies, qui nous ont permis de faire de rapides tour à Chateau-Landon et à Ferrières.

Mais trève de descriptions, place aux photos, ça sera plus parlant...





Pour la troisième fois en huit jours, nous nous sommes retouvés cette nuit en pleine tempête. A chaque fois, carte de vigilance (le Loiret est toujours dans la zone alerte orange), puis quelques nuages, un gros coup de vent, et une grosse heure d'orage, avec coupures de courant, tuiles qui volent et arbres sur la route.




Alors, on aime plutôt l'orage avec Cécile, mais si ça pouvait éviter de tomber au milieu de la nuit, parce que dans notre chambre sous les toits, c'est pas facile de dormir avec tout ce bruit. En plus, il a fallu se lever pour rentrer les vélos et fermer les volets. Et pour finir, comme l'électricité n'était pas revenue ce matin, j'ai même pas eu de café pour me réveiller...


Alors si Météo France pouvait arrêter deux minutes de lancer des alertes jaune, orange, rouge écarlate ou que sais-je, on pourrait peut-être se reposer un peu !!!

Toujours Soljenitsyne

Par Goéland D. mardi 5 août 2008 0 commentaires


SOLJENITSYNE - L'écrivain ne se privait pas de dénoncer la «médiocrité morale» des sociétés capitalistes
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Inclassable, intraitable, voire pour certains insupportable. Objet d'une admiration quasi unanime pour son combat contre le totalitarisme soviétique, Alexandre Soljenitsyne ne fut jamais adopté par l'Occident pour autant. Trop russe, trop nationaliste, trop réactionnaire, expliquaient ses adversaires, qui allaient même jusqu'à affirmer qu'il n'était pas un véritable écrivain.


La vérité est qu'Alexandre Soljenitsyne bousculait les Occidentaux dans leurs paradigmes douillets autant qu'il avait bousculé les Soviétiques. N'avait-il pas commis un crime de lèse-Occident en dynamitant, à la seule force de son verbe, le mythe de la Mecque du marxisme réel, cette URSS que tant d'intellectuels continuaient d'adorer ? Avec la charge de L'Archipel, paru au début des années 1970 en pleine euphorie post-soixante-huitarde, les rêves sartriens de paradis communiste apparurent dans leur nudité grotesque et mensongère, discréditant ceux qui s'en étaient réclamés. Les révélations de Soljenitsyne sur le goulag totalitaire tombaient mal pour un monde intellectuel qui avait troqué la passion de Lénine et celle de Staline pour celle de Mao. On ne le lui pardonnerait pas.

Les agacements allaient s'exacerber avec les critiques répétées de l'écrivain contre les «démissions» du modèle occidental. En 1978, notamment, dans son fameux discours de Harvard, intitulé «Le déclin du courage», il s'en prenait aux sociétés démocratiques où seule la «balance juridique» tient lieu de garde-fou. Une société «où n'existe pas de balance juridique impartiale est une chose horrible», concédait ce rebelle qui avait vécu l'enfer des parodies de justice soviétiques. Mais «une société qui ne possède qu'une balance juridique n'est pas digne de l'homme», ajoutait-il.

Les dérives de la liberté

Alexandre Soljenitsyne ne se privait pas de dénoncer la «médiocrité morale» d'un Occident abandonné au consumérisme et aux dérives destructrices d'une liberté «poussée à l'excès». Il dénonçait l'irresponsabilité de la presse, «son goût des ragots, des bavardages et des futilités». Et quelle n'allait pas être la stupéfaction des Occidentaux quand il leur expliquerait qu'il ne considérait pas l'Occident comme un modèle. «Étant donné la richesse de développement spirituel acquise dans la douleur par notre pays en ce siècle, le système occidental dans son état d'épuisement moral actuel ne présente aucun attrait», lança-t-il, expliquant qu'il ne souhaitait pas que son pays passe d'un «abîme sans lois à un juridisme sans âme».

C'est sans doute cette réserve profonde vis-à-vis d'un Occident ayant troqué «l'humanisme pour le matérialisme», qui le pousserait à dénoncer haut et fort le chaos sauvage des années Eltsine. Puis à donner sa caution morale à Vladimir Poutine, malgré l'abîme mental qui les séparait. Une fois de plus, il prenait l'Occident à revers. Emportant avec lui le mystère de son indulgence pour cet homme qui jugeait que «la fin de l'URSS était la plus grande catastrophe du XXe siècle».

Ces pensées de Soljenitsyne trouvent, je crois, un écho assez fort dans les paroles du St Père à Sydney :
Fortifiée par l'Esprit et s'inspirant d'une riche vision de foi, une nouvelle génération de chrétiens est appelée à contribuer à l'édification d'un monde où la vie est accueillie, respectée et aimée, non rejetée ou ressentie comme une menace et par conséquent détruite. Une nouvelle ère où l'amour n'est pas avide et égoïste, mais pur, fidèle et sincèrement libre, ouvert aux autres, respectueux de leur dignité, cherchant leur bien et rayonnant la joie et la beauté. Une nouvelle ère où l'espérance nous libère de la superficialité, de l'apathie et de l'égoïsme qui mortifient nos âmes et enveniment les relations humaines. Chers jeunes amis, le Seigneur vous demande d'être des prophètes de cette nouvelle ère, des messagers de son amour, capables d'attirer les personnes au Père et de bâtir un avenir plein d'espérance pour toute l'humanité.

Le monde a besoin de ce renouvellement ! Dans nombre de nos sociétés, à côté de la prospérité matérielle, le désert spirituel s'étend : un vide intérieur, une crainte indéfinissable, un sentiment caché de désespoir. Combien de nos contemporains se sont creusés des citernes fissurées et vides (cf. Jr 2, 13) en cherchant désespérément le sens, la signification ultime que seul l'amour peut donner ? C'est là le don immense et libérateur que l'Évangile apporte : il nous révèle notre dignité d'hommes et de femmes créés à l'image et à la ressemblance de Dieu. Il nous révèle la sublime vocation de l'humanité qui est de trouver sa propre plénitude dans l'amour. Il renferme la vérité sur l'homme, la vérité sur la vie.

Moi je viens chanter Soljenitsyne

Par Goéland D. lundi 4 août 2008 0 commentaires


Prix Nobel de littérature en 1970, l'homme au long visage de prophète s'est éteint dimanche soir à l'âge de 89 ans à son domicile de Moscou.

Plus qu'un grand écrivain, Soljenitsyne était une légende. «Et malgré tout, il arrive qu'un cri déclenche l'avalanche…», a écrit l'homme au long visage de prophète. Son cri fut entendu dans le monde entier. Et ce cri fut la raison d'être de l'écrivain : témoigner pour les victimes du goulag et dénoncer le communisme comme le mensonge absolu. Sa révolte contre la machine totalitaire, ses incessants coups de boutoir contre la «doctrine unique et vraie» ont fait de ce rescapé des camps de concentration le témoin à charge numéro un des tortionnaires soviétiques. Rien, jamais, ne l'arrêta.

Sa voix peu complaisante sur le mode de vie matérialiste du monde occidental («un bazar commercial») ne fait pas l'unanimité, loin s'en faut. Si le Sénat américain le nomme citoyen d'honneur, ses positions radicales déplaisent à beaucoup d'intellectuels. On lui reproche de ne rien comprendre à la démocratie.

En 1993, il accepte de parrainer, à l'invitation de Philippe de Villiers, les manifestations du bicentenaire des massacres de Vendée. Il y prononce un vibrant hommage aux insurgés vendéens de 1793. Leur combat est comparé à celui des paysans russes contre les bolchéviques. «Toute révolution déchaîne les instincts de la plus élémentaire barbarie», déclare-t-il devant une foule enthousiaste.

Il restera vingt ans dans le Vermont, vingt années au cours desquelles l'Empire rouge va se fissurer puis s'écrouler. Celui qui avait affirmé «Je rentrerai vivant dans mon pays, je le sais » retrouve enfin le sol natal en 1994, quatre ans après avoir été officiellement réhabilité par Gorbatchev.

Isolé dans sa datcha située à moins d'une demi-heure de Moscou, dans une zone de luxueuses résidences de l'ancienne nomenklatura, Alexandre Soljenitsyne rédige ses souvenirs d'exil en Europe et aux États-Unis. Il se sent de moins en moins romancier et de plus en plus historien.

Seule la maladie a pu interrompre, à la toute fin de sa vie, les activités d'un des plus grands résistants de tous les temps. Celui qui, tout seul, ébranla l'empire soviétique.



D'après un article du Figaro.

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